Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux

Donner le goût de se frotter à Linux afin qu’il devienne un jour votre système d’exploitation principal est l’un des objectifs d’un site comme le nôtre. Dans cette optique il n’est peut-être pas inutile de rappeler quelques écueils à éviter lorsque vous vous lancez pour la première fois dans une telle opération.

Une traduction collective pilotée par Mouf (que nous remercions) d’un article de Jem Matzan publié le 31 août 2005 sur Linux.com.

Certains, à commencer par nous, regretterons l’absence d’Ubuntu dans la liste des distributions Linux du débutant, ce qui n’enlève rien à la pertinence du propos [1].

Les nouveaux utilisateurs de GNU/Linux [2] ont tendance à commettre les mêmes erreurs lorsqu’ils essaient GNU/Linux pour la première fois. Les raisons de ces erreurs sont diverses : parce que GNU/Linux est un OS différent ; parce que Windows encourage de mauvaises habitudes ; parce que les utilisateurs choisissent la mauvaise distribution ; parce que la planète Mercure est sur le déclin ; et une myriade d’autres possibilités. Voici quelques solutions à cinq problèmes courants sous GNU/Linux

Le choix de la distribution

Tout le monde a une opinion sur la distribution GNU/Linux avec laquelle vous devriez commencer, et la plupart de ces opinions ne sont pas pertinentes. Les utilisateurs de GNU/Linux sont souvent de mauvais conseil dans le choix d’une distibution car ils sont trop occupés à défendre leur distribution préférée pour considérer les besoins des nouveaux utilisateurs. Les experts de GNU/Linux sont souvent trop éloignés de leurs premières expériences sous Linux et sont trop engagés avec des distributions difficiles à prendre en main telles que Debian, Slackware, Gentoo, etc... Et pourquoi pourriez-vous vous en sortir facilement avec une distribution simple à utiliser alors qu’eux avaient dû tout faire en ligne de commande la première fois qu’ils ont utilisé GNU/Linux il y a dix ans ?

Après avoir passé en revue, au fil du temps, de nombreuses versions de douzaines de distributions, je peux vous dire deux choses : qu’un bureau GNU/Linux est affaire de goût, et qu’aucune distribution ne réunit toutes les meilleures options. Si vous démarrez avec GNU/Linux, vous allez vouloir considérer les distributions suivantes, sans ordre :

  • SUSE Professionnel et , dans le futur, openSUSE
  • Linspire
  • Xandros
  • Fedora Core
  • Mandriva (anciennement Mandrake)

Ces distributions ont démontré leur qualité depuis des années. Ces compagnies produisent régulièrement des distributions de haute qualité qui fonctionnent généralement sur une large gamme de machines. Toutes sauf openSUSE et Fedora Core sont des distributions commerciales, aussi devrez-vous les payer, quand bien même seront elles disponibles en téléchargement gratuit (versions réduites ou limitées) ou sous forme de livecd (images iso en téléchargement pour graver un cd bootable permettant un démarrage direct sous GNU/Linux sans installation) pour vous permettre d’essayer avant d’acheter.

Il existe d’autres distributions qui sont gratuites mais elles ne présentent pas le même niveau de qualité “informatique” (suivi de développement, corrections, support... ) que celles citées ci-dessus.

Linux est gratuit

Puisque que nous parlons d’argent, ne croyez pas les rumeurs qui disent que tout ce qui est lié à Linux est gratuit. Les bons logiciels méritent que l’on paie pour eux ; peu oseraient discuter cette idée. Pourtant, personne n’a envie de payer trop cher pour un logiciel. Heureusement, les distributions commerciales GNU/Linux pour le bureau ne coûtent pas trop cher - la plupart d’entre elles coûtent moins de 100$ et contiennent plus qu’un simple système d’exploitation. Le terme de distribution signifie qu’un grand nombre de logiciels sont rassemblés dans un but commun. Les distributions GNU/Linux sont beaucoup plus que de simples systèmes d’exploitation ; ils contiennent également des milliers d’applications pour le bureau. Les compagnies à la base de ces distributions essaient de déterminer les besoins des utilisateurs et assemblent une distribution de logiciels qui y répond.

Les programmes commerciaux GNU/Linux comprennent des logiciels de traitement de texte, de tableur, de présentation sur transparent, d’édition de vidéo, de compatibilité binaire avec Windows, de machine virutelle, de partage de fichiers en P2P, de lecture de DVD, de serveur Web, de navigateur Web, et beaucoup d’autres.

En plus de ce vous avez avec une distribution, vous pouvez trouver de nombreuses applications commerciales de sociétés tierces. Certaines sont libres de tous problèmes légaux - le droit de les utiliser est défini par la GNU General Public License (GPL) - mais la plupart sont propriétaires et vous ne pouvez pas les partager légalement avec d’autres utilisateurs. En général, lorsque vous entendez parler de GNU/Linux comme étant “free” [3], cela correspond à la dernière définition - libre selon les termes définis par la licence.

Partitionner

Si vous venez du monde Windows, vous êtes probablement habitué à avoir une seule partition sur votre disque dur qui contient le système d’exploitation, toutes vos applications, vos données, et un grand espace contigu pour votre fichier d’échange Windows... GNU/Linux fonctionne un peu différemment. Pour obtenir les meilleures performances du système, il sera préferable d’avoir une partition séparée pour votre fichier d’échange (C’est à dire l’espace du disque dur que vos logiciels utilisent quand le système n’a plus de mémoire vive disponible). La taille de cet espace d’échange (swap) ne doit pas être inférieure à 512 Mo si vous avez 512 Mo ou 1Go de mémoire vive, et pas inférieure à 1Go si vous avez moins de 512 Mo de mémoire vive. Vous pouvez bien sûr créer une partition plus grande que nécessaire, mais cela vous sera inutile si vous utilisez votre machine uniquement pour des applications bureautiques. Si vous avez beaucoup d’espace sur votre disque dur (plus de 100Go), ça ne peut pas faire de mal de créer une partition d’échange plus grande.

Vous pouvez entasser le reste de vos données personnelles et logicielles dans une deuxième partition si vous le désirez. Si vous ne changez jamais de système d’exploitation ni de disque dur, il s’agit d’une solution valide (même si elle est désordonnée). Toutefois, l’expérience nous enseigne que vous allez probablement changer au moins une fois (voire plus) de distribution GNU/Linux avant de trouver celle qui vous convient et avec laquelle vous resterez. Cela veut donc dire que vous allez devoir sauvegarder toutes vos données et les préférences des applications que vous utilisez, lorsque vous remplacerez le reste du système d’exploitation. Pour faciliter les choses, créer plutôt deux partitions supplémentaires au lieu d’une seule ; la première sera pour le système d’exploitation, la seconde pour vos données et vos réglages. Avec des termes plus techniques, la première sera votre partition racine « / », la seconde sera pour votre partition « /home ».

Quelle taille doivent-elles avoir ? Eh bien cela dépend du nombre de logiciel que vous installez. Vous n’aurez pas besoin de tellement plus que 10 Go pour votre partition root, et 20 Go sont plus que suffisants. Vous avez besoin d’avoir la plus grand partie de votre espace disque dans /home, car c’est là que vous allez stocker toutes vos images, musiques, films, et d’autres gros fichiers. J’attribue en général 75% de mon espace total sur le disque dur à mon répertoire /home, et je n’ai jamais manqué de place sur aucune de mes partitions.

La plupart des distributions GNU/Linux veulent faire le partitionnement pour vous, mais elles ont toutes des idées différentes sur le nombre de partitions à créer et sur leur taille. C’est à vous de décider si vous devez changer les valeurs par défaut de ces paramètrages. Pour avoir la meilleure expérience sur le long terme avec GNU/Linux, il vaut mieux diviser votre disque dur en trois partitions comme je vous l’ai expliqué ci-dessus.

Vous pouvez également avoir une partition Windows et choisir de démarrer votre ordinateur soit sous Windows soit sous GNU/Linux grâce à un dual-boot. Pour cela, il faut installer Windows en premier lieu. Créez une seule partition pour lui, et assurez-vous qu’elle ne soit pas trop grande et qu’elle n’empêche pas l’installation de GNU/Linux par la suite. Si vous voulez pouvoir échanger des fichiers entre la partition Windows et la partition GNU/Linux (Windows ne peut pas voir les partitions GNU/Linux, mais GNU/Linux peut voir les partitions Windows), utilisez le système de fichiers FAT32 pour formater votre partition Windows. Le système de fichier NTFS ne peut pas en effet être lu par toutes les distributions, GNU/Linux ne peut créer de façon fiable de nouveaux fichiers dans un système de fichier NTFS. Alors qu’il peut lire et écrire facilement sur un système FAT32.

Permissions

Sous Windows, vous travaillez en général soit en tant qu’administrateur, soit en tant qu’utilisateur possédant les droits d’administrateur. Sous GNU/Linux, vous vous connectez en général en tant qu’utilisateur à accès restreint, et ne passez en tant que root (il s’agit du terme GNU/Linux correspondant à l’administrateur sous Windows) que lorsque vous avez besoin d’ajouter ou de supprimer un programmer, changer des paramètres importants du système ou régler la configuration matérielle.

Si jamais vous êtes confronté à des problèmes de permission comme ceux-là, cela pourra vous sembler étrange et dérangeant. Vous allez vous y habituer, et c’est mieux ainsi - cette structure basée sur les permissions rend votre système plus sûr.

Abandonner trop vite

Peut-être cela va-t-il sans dire, mais GNU/linux ce n’est pas Windows. Certaines distributions tentent de ressembler à Windows autant que possible, mais il reste des différences majeures. Se familiariser avec un nouvel environnement demandera forcément un certain temps. Il faudra vous adapter à de nouveaux logiciels, à une nouvelle interface, à une nouvelle manière de faire. Mais une fois cet obstacle initial franchi, vous serez sorti d’affaire.

Si vous avez acheté une distribution commerciale, vous obtiendrez suffisamment d’aide de la part de la compagnie ayant édité la distribution pour dépasser la période difficile des débuts. Vous aurez des mailing-lists, des forums, et parfois des numéros de téléphone pour joindre le support technique. En dehors de cela, il existe de nombreux forums et mailing-lists sur l’Internet qui pourront vous aider.

Si vous avez acheté une distribution dans une boîte, vous aurez également probablement un ou deux manuels à lire en cas de problème.

Apprendre un nouveau système d’exploitation est un défi. Essayer Linux n’est pas un saut aussi important que jeter votre PC complet et acheter une ordinateur Apple - en fait, cela serait peut-être même plus difficile que de passer sous GNU/Linux sur votre matériel actuel. Une chose est sûre en tout cas : plus vous êtes frustré actuellement avec Windows et ses problèmes, plus le passage à GNU/Linux sera facile. Bonne chance !

[1] L’illustration est un détail d’une photographie de Saffanna sous licence Creative Commons BY issue de l’annuaire Flickr.

[2] NdT : Si vous vous demandez pourquoi il est fait usage de l’expression "GNU/Linux" tout au long de cet article et non un simple "Linux", voici une petite explication.

[3] NdT : En anglais free peut signifier aussi bien “gratuit” que “libre”.

Commentaires

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De windows à Linux , le 27 octobre 2007 (1 rép.)

Avec mes 25 années d’utilisateur, j’ai tout connu Windows 3.xx, 95, 98, NT,XP et leurs révisions. Je voulais passer à Linux pour l’éthique et marre du monopole Win Après de nombreux essais d’installation, une version acheté chez Micro Application, divers Cd live, des téléchargements dans de nombreuses distributions, rien ne marché, c’était toujours boiteux, pas de modem (surtout au début), pas d’imprimante, pas de scanners et pouf, je revenais dans les bras de Bill à mon grand désespoir. Bon pour me consoler, j’avais installé la suite Open Office ainsi que Firefox et Thunderbird, on se sent un peu moins dans l’emprise. Dés la sortie UBUNTU 7.10, au petit matin téléchargement, copie sur un CD, copie de mes fichiers sur un vieux disque dur, formatage du disque principal, ça c’est du ménage, partitionnement, réinstallation de Windows (au minimum) j’ai quelques applications qui ne peuvent pas s’en passer (pour l’instant) et installation UBUNTU, vers midi, mais ça marche ! la petite musique, mais oui l’imprimante une Canon IP 4200 après une recherche pour trouver le pilote et c’est partie, une belle page avec la charte des couleurs, le scanners pas de problème, merd.. Firefox, Thunderbird et Open office sont en anglais et pas de dico en français, j’aime pas ça, visites sur les forums, un peu d’énervements, ils sont tous très sympa et serviables (merci encore) sur ces forums, mais ce langage « tu te logues en root » « tu installes tes packages » et j’en passe..on si fait, même moi qui ne suis pas un adepte de la console, un peu de DOS, il y a longtemps, ..CHKDSK et c’est tout, Windows ça ne vous pousse pas à réfléchir, Mais dans la soirée voilà l’affaire est jouée tout en français et même mes deux appareils photos numériques sont reconnues. C’est gagné ! Je suis heureux. Gille

De windows à Linux , le 27 octobre 2007 par alaingre

Les petits obstacles surmontés sont aussi une source de satisfaction.

« Open office sont en anglais et pas de dico en français »

Eloge de la simplicité (sous ubuntu) : Système > préférences > Prise en charge linguistique

-----> http://www.framabook.org/ubuntu.html

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Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 4 septembre 2007 (0 rép.)

j’aimais bien kubuntu aussi, mais il y a un man en plus à connaitre : sudo je suis plutôt habitué comme la plupart des distributions à su

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J’y suis enfin !!! , le 8 août 2007 par fluo (1 rép.)

Je souhaite apporter le témoignage d’un néophyte nul en informatique, en l’occurrence moi !!! Muni du CD ROM live de Ubuntu, j’ai décidé ce week-end de sauter le pas en installant définitivement, et franchement, je ne regrette pas. J’ai un peu tâtonné avec certains aspects du gestionnaire de paquets (notamment pour comprendre qu’il fallait aller dans la zone de texte pour accepter la licence Java), mais pour le reste, j’en suis plus que ravi : pas de message invasif à l’ouverture, seulement un discret rappel des MAJ... Le système est stable, et très convivial. Je vais chipoter, seule petite raison qui me fait garder windows, je préfère pour l’instant MSN que la messagerie instantanée d’Ubuntu, plus rustique. C’est essayé et adopté !!!

J’y suis enfin !!! , le 31 août 2007 par Calve

Il existe aMSN, clone libre de MSN Messenger ;)

je te laisse chercher pour le trouver, mais il est dispo facilement pour ubuntu :)

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Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 13 juillet 2007 (0 rép.)

j ai fait toutes les distro de la liste au debut de l’article.... Resultat pas plus de 6 mois sur chacune ( 2 mois avec mandriva , 1 mois a peine avec Xandros ) la seule qui dans cette liste a un interet est SUSE.... Le probleme majeur est leur reconnaissance materiel....

Par contre vous avez oubliez des distro super pour les neophytes, les distro a base de Debian :P comme Ubuntu ( je conseillerais K Ubuntu 7.04) ou bien SimplyMepis 6.05, voila des distro interessantes et conviviales...

pour en revenir a votre liste, il est vrai que Redhat et ses fedora ou bien mandrake sont tres connus mais ces distro sont tout sauf pratiques....

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etch , le 17 juin 2007 (0 rép.)

Essayer Etch (debian) qui est pourtant une distribution dite peu simple. instalateur graphique... De toute façon linux fonctionne différemment de windows (permission de fichier, etc...) mon conseil, Etch ou ubuntu en live cd pour voir

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Linux compliqué ?? , le 25 février 2007 par stéphanie (3 rép.)

C’est vrai qu’ après l’installation de ma distrib ubuntu j’ai eu un mal de chien pour configurer ma carte wifi. Des longues recherches sur Internet pour lire des tutos incompréhensifs et qui parfois se contredise. Des heures à taper des lignes de commande dans une console avec une fois sur deux le message "commande introuvable" ou " Aucun fichier ou répertoire de ce type". Pour finalement trouver sans savoir comment (et sans être sur de pouvoir le refaire en cas de réinstall de ubuntu) Mais c’est vrai aussi que Windows me parle parfois dans une langue barbare sous fond bleu, qu’il refuse d’obtempérer, que je dois chercher pendant des heures sur Internet une solution à ses divers plantage, que je dois lire des tutos souvent incompréhensifs (ce que est toutefois toujours mieux que l’absence de tutos remplacé par un simple "formate !")

C’est vrai que sous Linux l’installation d’un logiciel c’est ...bizarre. pas de fichier exécutable. Faut passer par un gestionnaire de paquets avec des noms de programmes exotiques, qu’il faut chercher pendant des heures sur Internet un tutos pour installer des codecs, des programmes propriétaires. Sans parler du fait que tout les logiciels du marché ne sont pas disponible sous Linux. C’est vrai aussi que pour Windows tu peux trouver des tonnes et des tonnes de logiciels gratuits mais qui, hélas, sont bourrés de bugs, de pubs ou de spywares. Que quand tu les désinstalles cela ne ce fait pas toujours proprement. Il reste des traces. Et du coup ton PC bugue de tout les coté. Et que tu dois lire des heures et des heures de tutoriels sur le net pour apprendre au final que tu dois nettoyer la base de registre (une curiosité typiquement microsoftienne), que tu dois faire une defrag, que tu dois utiliser un utilitaire pour nettoyer proprement les restes de pilotes obsolète, un autre pour supprimer les codecs en double qui causent problème, que tu dois faire un scan antivirus, antitroyen, antispyware, antirootkit, et surtout bien mettre à jour Windows en priant le ciel que les derniers correctifs ne sont pas buggués.

C’est vrai que Linux c’est compliqué. Mais voilà ! Windows...c’est pire !!! Plus grave que ça, il est sournois. Sournois parcequ’il fait croire qu’il est facile à utiliser et que du coup il séduit le grand public qui ne comprend rien à l’informatique. Et du coup le grand public fait n’importe quoi avec, jusqu’au jour (qui vient assez rapidement) ou il se retrouve avec des zolies écran bleu sur son zolie PC tout neuf acheté chez carrefour.

L’informatique est toujours compliqué et le plus grand mensonge du siècle a été de faire croire que c’était simple. Mais je vous rassure, l’informatique reste à la portée de tout de le monde. Il faut juste faire faire un effort que ne font jamais les windowsiens de base. Celui de comprendre "comment ça marche" quitte à passer des heures sur le net à décrypter des tutos incompréhensifs.

Linux compliqué ?? , le 25 février 2007 par Ekel

Bonjour,

Que cela est bien écrit !!!

Bravo.

Bien cordialement.

Linux compliqué ?? , le 25 février 2007 par seb13

Génial. C’est très bien écrit.

Ce texte est sous licence libre ? Il est tellement bien écrit que cela peut toujours servir.

Linux compliqué ?? , le 26 février 2007 par f1s1

Bonjour,

L’informatique est toujours compliqué et le plus grand mensonge du siècle a été de faire croire que c’était simple. Mais je vous rassure, l’informatique reste à la portée de tout de le monde. Il faut juste faire faire un effort que ne font jamais les windowsiens de base. Celui de comprendre "comment ça marche" quitte à passer des heures sur le net à décrypter des tutos incompréhensifs.

C’est cela le plus agaçant. Tout le monde croit que c’est simple qu’il suffit de cliquer et hop tout se fait comme par miracle !!!

Le pire des comportements en ce moment est la folie des photos des appareils numériques pour les envoyer avec son webmail. On fait une photo avec un appareil généralement non configuré et hop on a une photo de 1.5mo en moyenne. Tiens, je l’envoie à mon ami-e mais j’en ai 10/15. Je suis sur un webmail de type hotmail, orange. Je mets toutes mes photos dans le courrier et petite histoire :

1)Pourquoi c’est long ?

2)Pourquoi y veut pas envoyer toutes les photos ?

3)Au secours ! Au secours !

4)Ben commence par bien configurer correctement ton appareil photo. De plus ton webmail est limité à 20mo...

5)Ah bon !

6)Il faut réduire la taille de tes images à une dimension correcte ? environ 30kilos ?

7)Comment on fait ? Et c’est quoi les kilos, les méga-octets... Ca veut dire quoi ?

8)Bien, je te montre comment faire avec ce logiciel de retouche photo (libre bien entendu ;-)

9)Oh non, c’est compliqué j’y comprends rien... Je veux envoyer mes photos comme tout le monde pas comme toi tu m’expliques !!!

10)Pfff.. envoies tes photos une par une

11)Non, c’est trop long et....

12)Merci à ceux, celles qui font croire qu’il suffit de cliquer pour obtenir ce que l’on veut parce que après on se fait engueuler, nous qui donnons des explications, du genre : les autres le font bien et MOI je veux faire comme les autres qui cliquent sur le bouton mais je ne veux rien savoir ni apprendre parce que c’est compliqué...

13)GRRRRRRRRRRRRRRRRRR....

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Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 21 janvier 2007 par Mongo (2 rép.)

Bonjour à toutes et tous ! Même en evitant (autant que faire se peut !) de commettre les "cinq erreurs", selon ma propre expérience, LINUX, n’a rien de "convivial", qu’il s’agisse de distributions libres ou de packages "commerciaux" (j’avais à l’époque essayé le distribution Corel Linux, desormais tombée dans l’oubli !). L’installation de la distribution, et, pire : du moindre logiciel supplémentaire relève de la "prise de tête" ! Le graphisme de l’interface utilisateur est tres... cheap ! Cela ne retire rien au merite des développeurs et aux remerciements que nous leur devons, mais il faut avouer que, meme si Linux est un OS tres performant et infiniment plus compact stable et fiable que les produits "made in Redmont", Linux me laisse une impression, d’inachevé dans l’interface : l’utilisateur final n’a pas forcement envie de passer cinq heures pour installer un périphérique ou un week end complet pour configurer une application ! Alors il semble que je doive encore "engraisser" d’avantage "MicroMou"... helas !

Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 21 janvier 2007

Ce message semble effectivement venir d’une époque ou Corel-Linux existait encore (et ou ni Mandriva 2007 ni Suse 10.2 ni Ubuntu 6.10 n’existaient encore). Au moins sur le refrain "interface cheap" tu es contredit y compris par la revue PC-Expert (numéro de Décembre 2006) qui, bien qu’acquis à la grande cause du logiciel propriétaire, titre "Linux plus fort que Windows (Vista)". Et puis va vite faire un tour de ce que savent faire les 4 principales interfaces graphiques évoluées sous Linux (Gnome, KDE, XFCE, Enlightenment) pour arrêter de prendre tes vessies pour des lanternes, parce-que là si on te lit au pied de la lettre c’est vraiment te foutre de la gueule du monde...

Si on s’autorise à ne pas te lire qu’au pied de la lettre et qu’on entend que tu gémis de ne pas trouver immédiatement les mêmes repères d’usine à gaz et les mêmes "trucs et astuces" bidons que tu as gobé sous windose, eh-bien ça n’est pas beaucoup plus intéressant comme lecture.

Vive la petite habitude sacrée, vive "Mon Ouinedose", "Mes Documents" vive toit et ton recul honnête qui nous éclaire limpidement.

linol

Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 2 novembre 2007

personnelement je suis assez d’accord avec cet avis mon experience linux date un peu (mandrake 9 il me semble) les critiques que j’avais à l’époque (je ne sais pas si elles sont toujours d’actualité) :

interface graphique brouillon : il y a beaucoup de choses rangées n’importe comment, pas facile de s’y retrouver

impossibilité (pour moi en tout cas) d’installer un logiciel qui n’était pas présent sur le cd d’install de la distribution

j’ai rien compris à la logique des disques dur, j’en ai ajouté un une fois je l’ai jamais trouvé

je l’avais payé 500 balles à l’époque (parait que c gratuit linux...)

maintenant j’aimerais répondre à la réponse :

"Ce message semble effectivement venir d’une époque ou Corel-Linux [...]

Et puis va vite faire un tour de ce que savent faire les 4 principales interfaces graphiques évoluées sous Linux (Gnome, KDE, XFCE, Enlightenment) pour arrêter de prendre tes vessies pour des lanternes, parce-que là si on te lit au pied de la lettre c’est vraiment te foutre de la gueule du monde..."

je ne pense pas qu’il critique les possibilités de l’interface mais le fait que celle ci est peu intuitive et je le rejoint tout à fait dans cette critique (bien que mon expérience date un peu) personnelement je viens du mac, je suis passé au pc sous windows, je n’ai pas eu beaucoup de problème d’adaptation, pas contre linux ...

"Si on s’autorise à ne pas te lire qu’au pied de la lettre et qu’on entend que tu gémis de ne pas trouver immédiatement les mêmes repères d’usine à gaz et les mêmes "trucs et astuces" bidons que tu as gobé sous windose, eh-bien ça n’est pas beaucoup plus intéressant comme lecture.

Vive la petite habitude sacrée, vive "Mon Ouinedose", "Mes Documents" vive toit et ton recul honnête qui nous éclaire limpidement."

ce n’est pas qu’une question de petites habitudes, il serait temps que certains développeurs comprennent une chose : on s’en fou de savoir comment fonctionne le système, ce qui nous interesse c’est de faire ce que l’on a besoin de faire point barre. windows ou mac os s’éloignent de la réalité du fonctionnement de l’ordinateur ? et alors ? du moment qu’ils se raprochent de ma logique, après tout c’est ça un système d’exploitation non ? un système qui doit être transparent pour l’utilisateur, intuitif. moi personnelement on me dit "passe en ligne de commande" c’est terminé, je zappe le système, le moyen age c’est terminé lol !!! ce qui m’interesse c’est la photo et le montage vidéo et là je pourrai donner des cours, c’est mon domaine ... le fonctionnement de mon système d’exploitation je m’en balance royalement j’ai franchement autre chose à foutre de mon temps libre.

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Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 23 septembre 2006 par towe (2 rép.)

J’ai commis la sixème erreur du néophyte passant sous GNU/Linux : j’ai acheté un Packard Bell (le premier qui ricane prend un pain ;-). Cette délicieuse machine est tatouée un peu partout (carte mère, disque dur.... et je dois en oublier). Moralité : pas moyen de fonctionner en dual boot, et virer Windows pour ne fonctionner que sous GNU/Linux expose aux joies nocturnes de l’écran noir. Ce problème peut bien entendu être reglé par un technicien maison qui se fera un plaisir de retatouer votre disque dur pour la modique somme de.... j’ai oublié. Alors, je prends mon joli PC, et je le remets à l’endroit d’où il n’aurait jamais du sortir : la poubelle.

Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 23 septembre 2006

Tu l’a foutu a la poubelle du coup ? Les boules...

Cinq erreurs commises par les néophytes sous GNU/Linux , le 24 septembre 2006

Satisfait ou remboursé ? Hihi !

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Désolé mais Linux n’est pas encore assez simple. , le 21 septembre 2006 par Thierry (4 rép.)

Sans vouloir vexer les développeurs (souvent bénévoles ) de GNU/linux à qui je dit mon admiration, et même si l’étape de l’installation a été totalement simplifiée pour le citoyen de base, une fois passée l’euphorie de la premiere balade dans le bureau de sa nouvelle distrib, l’enthousiasme retombe aprés quelques heures passé à tenter d’installer un driver graphique, une suite logicielle ou un vulgaire codec. La simplicité de l’installation des paquetages est le prochain enjeu sur lequel se jouera ou ou pas l’expansion de telle ou telle distrib qui se veut tout public... Pour ma part je vient de passer une nuit à tenter d’installer le driver de ma carte nvidia pour activer la 3D et ainsi que les paquetages multimédia sur la Suse10.1 (qui s’est par ailleurs trés bien installée)... ...sans succès. J’ai parcouru le web et examiné yast dans tous les sens , quelque chose m’échappe ou alors je manque d’intuition. Il va de soi que la konsole est dans mon cas superfétatoire, il est exclu que j’y tape quoi que ce soit. En restant objectif, je pense qu’il va falloir que je perde encore quelques heures avant de résoudre ces problèmes.Merci d’avance à quiconque saura trouver le moyen d’épargner cette épreuve aux débutants.

Désolé mais Linux n’est pas encore assez simple. , le 21 septembre 2006

Boujour,

Pourquoi ne pas acheter la version commerciale de Suse ? Tout est déjà installé. Moi au début j’ai acheté un pack puis ensuite je suis passé au club Mandriva.

Désolé mais Linux n’est pas encore assez simple. , le 21 septembre 2006 par Yann http://xyz.keo.in

va faire un tour sur cette page, il y est indiqué pas à pas, comment installer xgl, et donc aussi comment installer les drivers nvidia sur une suse ;)

pour ton problème avec yast, installe apt4rpm ici et ensuite installe aussi synaptic, la gestion des paquets sera après ça beaucoup plus simple

il est aussi possible d’installer les drivers nvidia et les codecs et autres trucs indispensables grace à KonvenientSUSE ici

« - Patch a fresh installation
- Add package repositories / installation sources
- Install multimedia codecs, Java and Flash
- Install Nvidia/ATi drivers »

j’espère que cela t’aidera

le progres se mesure aussi en terme de simplicité d’usage , le 22 septembre 2006 par alaingre

La simplicité de l’installation des paquetages est le prochain enjeu sur lequel se jouera ou ou pas l’expansion de telle ou telle distrib qui se veut tout public...

Ta remarque est pertinente - sans reprendre la formule "le progrès ne vaut que s’il est partager par tous " on peut dire que le progrès de mesure aussi en terme de simplicité d’usage.

Entre temps les scripts d’aide à l’installation de pilotes, codec et plug in complémentaires deviennent monnaie courante. Easy ubuntu, Automatix et Automatix Blender (1) pour ubuntu et mepis pour citer les plus connus permettent d’ajouter facilement ce qui manque aux distributions qui n’incluent aucuns outils propriétairse (de part leur licence).

Sans compter les options de configurations de certaines distributions. Pour prendre l’exemple de ton pilotes de cartes graphique, son installation consiste à cocher une case dans le "control center" de mepis.

(1) Pour les "téméraires" Blender assure même l’installation automatisée de l’environement XGL.

Alors maintenant "comment peut on être persants ?" (2)

(2) Cela me rappelle l’histoire de cet étudiant américain qui avait fait sa thèse sur l’oeuvre de Molière et en avait conclu qu’il avait à faire à un parfait réactionnaire. Pourtant le second degré est parfois pratiqué outre atlantique.

La preuve :

-----> les cinq raisons de ne pas utiliser linux

Désolé mais Linux n’est pas encore assez simple. , le 23 septembre 2006

Houps !! désolé pour les références erronées - au lieu de Molière il fallait lire Voltaire, qui n’a pas écrit les lettres persannes mais savait également très bien manier l’ironie

-----> alaingre

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