CaSchd.rb

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CaSchd.rb contrôle l’état de marche de services et d’équipements informatiques en réseau. Il peut être paramètre par un fichier de configuration (au format JSON) qui décrit les actions à opérer (regroupées en tests) et leurs planifications : jours de la semaine (1:Lundi-0:Dimanche), période horaire (00:00–24:00), fréquence (en min).

Des messages d’information sont transmis par courriel aux usagers abonnés lors du changement d’état d’un test il est possible de s’abonner à la diffusion des défauts et/ou des retours à la normale selon un planning individuel.

L’état du système et le journal d’événements peuvent être consultés en ligne à l’aide d’un navigateur Web. Les mails émis comportent une copie de la page correspondant au test du tableau de bord. Trois types de statut sont gérés : « HS ! » (défaut), « OK ! » (retour à la normale) et « OK ? » (en défaut mais fin de la période de surveillance).

Le détail des fonctionnalités du logiciel est disponible dans ce fichier PDF.

CaSchd.rb offre les avantages ci-après par rapport aux solutions concurrentes (GFI, Nagios, ...) :

  • Le logiciel ne requiert qu’un interpréteur Ruby (disponible à cette adresse) pour fonctionner et ne nécessite pas l’installation d’une base de données (mysql, postgresql ou autre). Toute la configuration s’effectue dans un seul fichier au format JSON (avec un simple éditeur de texte) ;
  • Les actions proposées (dans CaTest.rb) permettent de contrôler (dans un délai défini) la présence d’un équipement et son accessibilité (ping TCP), le fonctionnement d’un serveur Web (lecture d’un flux HTML), l’accès à un serveur (POP3), le suivi d’un courriel de son envoi à sa réception (SMTP/POP3), la réception de heartbeats (ou battements de cœur : sollicitations régulières d’applications distantes pour indiquer quelles sont actives), la disponibilité de serveurs DNS et la validité des réponses ;
  • Les actions de contrôle sont regroupées en tests nommés. En cas d’anomalie, la diffusion s’effectue au niveau du test (et non de chaque contrôle) : limite le nombre de messages émis. 40 actions peuvent être effectuées en simultané : une action « bloquée » n’interrompt pas les contrôles dans l’attente de sa libération ;
  • Les destinataires des messages d’alerte peuvent choisir leur période de disponibilité pour la réception des messages d’alerte selon leur nature : début d’anomalie (HS), fin d’anomalie (OK). Les personnes d’astreinte apprécieront de ne pas être dérangées par la réception d’un message de retour à la normale en pleine nuit ;
  • Le serveur Web embarqué (WEBrick) permet de consulter, en direct, l’état des tests et actions ainsi que le journal des 100 derniers événements. L’état de charge est indiqué pour chaque activité : actif, ou en sommeil. La priorité est donnée au test ; la consultation passe en second plan (d’où un délai possible de 3 à 4 secondes sur la consultation d’une page en pleine charge) ;
  • L’envoi des alertes peut comporter (au choix et/ou) : le libellé seul (ex. mail vers SMS), la page Web associée, le journal des 100 derniers événements. Évite d’avoir à se connecter pour consulter ces éléments et effectuer un premier diagnostic (ça peut attendre ou pas) ;
  • Les événements inhérents aux tests et aux accès au serveur sont archivés (caschd.log et/ou nohup.out) ;
  • Les durées des actions sont consignées dans des fichiers CSV (un par test) pour autoriser la réalisation de statistiques (minimum, maximum, moyenne, courbe de réponse, etc.). Sur une adresse (ex. http://hote.domaine.pays), il est possible de connaître le délai de réponse DNS (1:actions rdns), le délai d’établissement de la liaison (2:ping TCP) et la durée totale de réponse du serveur Web (3:http). Le calcul de 3 - 2 - 1 permet de connaître la durée du traitement sur le serveur Web ;
  • L’aspect « spartiate » du logiciel est lié à une volonté de consommation de ressource à minima. Le but d’une infrastructure étant de faire fonctionner les applications et services et non des solutions de contrôle. A titre d’exemple la plate-forme de démonstration tourne sur un Pentium III 450Mhz avec 128Mo RAM (en ZenWalk Linux). CaSchd.rb peut être instancié (dans des répertoires distincts) de multiple fois sur un même serveur (=> penser à changer le port d’écoute de chaque CaSchd.rb) ;
  • Le projet est hébergé sur github. Les fichiers sources peuvent y être modifiés (personnalisation de votre version). CaTest.rb peut ainsi être complété par de nouveaux tests par exemple.

Merci à Jihem pour la rédaction originale de cette notice dans notre wiki.

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CaSchd.rb => changement d’adresse du site , le 28 juin 2012 par jihem (1 rép.)

L’URL à utiliser est maintenant : http://quere.jmarc.free.fr/caschd/Home.html

-----> http://quere.jmarc.free.fr/caschd/H...

CaSchd.rb => changement d’adresse du site , le 28 juin 2012

Je crois que tu voulais dire : http://quere.jmarc.free.fr/caschd/Home.html

-----> http://quere.jmarc.free.fr/caschd/H...

Répondre à ce message

CaSchd.rb : locution latine , le 24 novembre 2010 par jean françois berrien (2 rép.)

dans la présentation, il est écrit :

à minima

or a minima vient du latin (comme a priori, a fortiori, a contrario, etc...) et donc le a ne prend pas d’accent. de plus les règles typographiques françaises voudraient que ces locutions latines soient écrites en italique.

A+

CaSchd.rb : locution latine , le 5 décembre 2010 par frederic s.

L’Académie française admet et recommande désormais que "les mots empruntés suivent la règle des mots français". Les locutions comme à minima ou à priori sont de fait intégrées dans la langue française.

Voir les sites : http://www.orthographe-recommandee.info http://www.renouvo.org

(Il s’agit en l’occurrence de la règle C4)

Cordialement

CaSchd.rb : locution latine , le 21 juillet 2014

Boum ! Ça c’est fait !..

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