La « Fête du Libre »

Framasoft, parmi tant d’autres, a eu le plaisir de se voir convier à la « Fête du Libre 2007 » pour participer samedi 18 août [1] à la table ronde dédié à l’« L’informatique libre » [2].

C’est l’occasion pour nous de mettre un coup de projecteur sur un événement qui illustre avec brio l’une des facettes offertes par ce que l’on appelle dorénavant la « Culture Libre ». Pour ceci, nous avons proposé à Guillaume Kosmicki (Tournesol from Öko System), membre de l’équipe organisatrice, de nous faire une présentation non pas exhaustive, mais au moins fidèle de l’esprit de la « Fête du Libre »

LA FÊTE DU LIBRE

Le 17-19 août 2007, à Sarzeau (Morbihan)

La Fête du libre se propose de rassembler différentes initiatives autour du libre et du non-marchand. Elle s’articule autour de 3 directions, les 3 étant tout aussi importantes à la réussite de l’événement : des tables rondes, des stands d’échange et un aspect festif essentiel.

Cette fête est une réaction positive au monde bien triste qui nous entoure, où tout devient peu à peu marchandise, propriété privée, source de profit. L’art, les loisirs, la santé et même le vivant n’y échappent pas ! Brevets, copyright, interdictions, SACEM, taxes... Difficile d’échapper à ce monde fermé et replié autour du fric.

Pourtant, le monde change, et de très nombreuses énergies résistent de toutes part : copyleft, artistes libres, informatique libre, radios libres, AMAP, SEL, échanges de graines, militants de la décroissance... Les visages de la résistance sont nombreux, et nous tentons d’en inviter le plus possible pour échanger et partager avec nous sur ces quelques journées.

Les journées commencent dès 10h du matin par les premiers débats, agrémentés de performances diverses et d’ouverture de stands de discussion, pour s’achever vers 2h du matin avec des concerts (pas plus tard pour pouvoir se réserver pour le lendemain, public comme organisateurs !).

Les débats concerneront, dans cet ordre, les thème de l’informatique libre ; l’art libre ; habiter autrement ; brevet, OGM, médicaments ; consommer autrement.

Le programme complet de l’événement, ainsi que tout un ensemble de liens et de ressources utiles se trouvent sur http://fete.dulibre.net. Vous y trouverez une myriade d’artistes en tout genre, performers, militants, associations, collectifs libres qui agrémenteront ces 3 soirées et 2 journées complètes.

Voici les grands principes de l’organisation de la fête, où tout, y compris l’aspect organisationnel, se veut militant, engagé et différent de l’ambiance générale que nous subissons...

Prix libre : Pour tout ce qui concerne l’argent, c’est le principe général de cette fête, par lequel chacun peut évaluer la valeur d’un service rendu ou d’un objet acquis, la valeur qu’il souhaite y attribuer, en fonction de ses moyens, de la qualité de ce service ou de cet objet, de sa volonté de soutenir les instigateurs du service ou les créateurs de cet objet. Tout ce que nous proposons du côté organisation fonctionne sur le prix libre (entrées, repas, boissons, documentation papier et numérique etc.). Nous demandons à tous nos intervenants de respecter ce principe pour cette fête dans la mesure du possible, et de jouer le jeu. Evidemment, tout ce qui repose sur une exigence de prix obligatoire d’éditeur ou de label pourra fonctionner sur un prix minimum + prix libre (de bénéfice). Nous fonctionnons sur la confiance et l’autogestion, et nous n’allons évidemment pas vérifier que chacun s’applique à respecter ces règles. Cette fête est l’affaire de tous !

Défraiements (artistes, organisateurs, intervenants, bénévoles) : ils sont entièrement soumis à l’obtention de bénéfices par le principe du prix libre (au delà, dans un premier temps, des remboursements de frais inhérents à l’organisation de la fête). Tout le monde prend le risque d’y perdre un peu, beaucoup, et tout le monde s’implique également... Le public fait le choix (par son prix libre) de donner énormément, ou rien du tout... Chacun est donc acteur militant de l’évènement, public, intervenants, organisateurs. Au terme de la fête, nous ferons le compte et nous redistribuerons en fonction selon les demandes, si c’est possible.

Bénéfices : Si bénéfices il y a, ils sont réinvestis entièrement dans les associations organisatrices (et militantes), telle que "La Goutte d’eau", pour un prochain évènement. Aucun bénéfice dans aucune poche personnelle, cela va de soi, comme nous avons toujours fonctionné...

Autogestion au maximum : pour tout ce qui concerne les stands d’échange, les activités artistiques, les performances, nous demandons dans la limite du possible à tous d’amener tout ce qui leur est nécessaire (tente, table, parasol, rallonges etc.).

Logement : Pour le problème du logement, avec l’aide de notre hôte, Didier, nous fournissons un terrain de camping (avec espaces ombragés), un grand parking, une citerne d’eau potable, des poubelles sélectives, peut-être un système de douches solaires (à confirmer), des toilettes sèches. Nous demandons à tous de se débrouiller sur ces bases (amener tentes, camping-cars, yourtes, construire des cabanes, dormir à la belle étoile, tout ce que vous souhaitez partant de là...). Autogestion encore. Pour les enfants, nous aurons des activités qui leur sont destinées tous les après-midi.

Repas, boissons : les repas et boissons fonctionnent entièrement sur le principe du prix libre. L’autogestion peut aussi être de mise là-dessus, comme vous pouvez aussi tout à fait donner un coup de main à la cuisine collective.

Site : Ce site étant un terrain d’agriculture biologique, nous invitons tous, organisateurs, intervenants, public, à le respecter au maximum. Pas de mégots par terre, tri sélectif des déchets, pas de feux (nous gèrerons quelques foyers communs). Nous pensons que vous êtes évidemment très concernés par ces questions, et qu’il n’est pas nécessaire de nous y étendre plus. Par ailleurs, le terrain se trouve à 10 minutes de la mer (côté plage, océan atlantique, ou côté Golf du Morbihan, sur un marais avec observatoires sur une réserve ornithologique). Il est très agréable, ombragé par endroits, que du plaisir ! Niveau tourisme, pour ceux qui ne connaissent pas, il y a à voir autour (Golfe du Morbihan, Vannes à 30 km, etc.).

Do It Yourself : Nous privilégions la débrouille, la récupération, le recyclage, dans un but évidemment pédagogique, militant, mais aussi financier. Vous l’avez compris, cette fête, organisée avec des moyens dérisoires (n’ayons pas peur des mots) mais avec une passion, une motivation et une énergie débordantes est l’affaire de tous, et son succès, dont nous ne doutons pas, nous vous le devrons aussi entièrement !

Pour l’équipe organisatrice Tournesol

[1] de 10h à 11h30 ; une autre table est prévue dans l’après-midi, dans laquelle l’équipe Veni, Vidi, Libri interviendra

[2] Philosophie, logiciels libres, Linux, enjeux…

Merci à Guillaume pour la présentation de cet évènement, et bravo à l’équipe organisatrice dans son entier pour cette préparation sans aucun doute intense.

Commentaires

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La Dé-fête du Libre , le 2 septembre 2007 (1 rép.)

Appâtée par le joli titre de votre fête : LIBRE, je m’y suis rendue pour, dans mon intention première, célebrer le libre sous toutes ses formes... Et bien je me suis faite recevoir par un aréopage d’animateur/trices bien pensantE et patentéEs qui ont tout de suite cherché à me classifier en tant qu’intervenante ou cliente... Bien en peine de me situer car bien décidée à me sentir libre d’intervenir et pas uniquement de consommer je me suis dite qu’ils/elles ne savent pas ce qu’ils/elles font. Mais ma surprise n’a fait que croitre de stand en stand lorsque de pauvres bénévoles mendiantEs me tendaient la main dans l’attente de mon frik... l’accès au bar n’étant pas libre, servir au bar non plus, jusqu’à ce que les troglobienNEs m’ouvrent leurs bras. EulleS au moins ils/elle ne comptaient ni leurs efforts ni mon frik. Idem pour l’accès aux platines ou à la scène, dire qu’il à fallut se coltiner les paires de burnes à crête (nous dire de toucher notre chatte) et autres buissnesman-ethik névrosés (Misshellium) d’attaquer la banque eux qui pleuraient des micros volés... je flipe. Désolée de ne pas seulement être une consommatrice de Max l’Avar et surtout qu’aucun des débats ne traite du libre lui-même mais uniquement de ses sous-produits, réqupéré par l’esprit mercantil de ses vendeur/euseS. Le LIBRE c’est tout les jours et ca ne saurait se contenter de faire joli dans la vitrine spectaculaire de votre festival.

Ps : vous connaissez les Diggers ???

La Dé-fête du Libre si tu veux... , le 10 septembre 2007 par Tournesol

Tu as posté ton message partout, pour être certaine que l’on te réponde, ce que je fais volontier à nouveau ici, ou alors pour être certaine d’être lue, surtout, le trouvant probablement particulièrement brillant.

Certes, de nombreuses opinions se cottoient dans cette sphère du libre… Que te répondre ? Ta vision de notre truc ne changera pas, je pense, et c’est tant mieux… J’apprécie assez et comprends certains points de ton argumentation. Je ne supporte pas par contre ton ton de donneuse de leçons, ce que nous ne sommes pas aptes à être, autant que toi ! Je tente une réponse :

D’une part les Sarkofiottes (les fameux crétus dont tu parles) sont tout sauf des machos couillus. Si tu avais écouté les paroles de "Touche ta chatte", et toutes les autres chansons, tu aurais probablement mieux compris, mais peut-être faut-il aussi un minimum de second degré pour cela… Tes propos me font penser à une demoiselle qui, pendant le festival, nous parlait de ce groupe en ces mêmes termes et qui, le lendemain, arborait fièrement un t-shirt du Wu-tan Clan, gangsta rapeurs phallocrates (peut-être d’ailleurs te reconnais-tu dans cette description ?). Parfois l’extrémisme fait oublier le second degré.

D’autre part nous disposions sur le site de pas moins de deux scènes libres (géodôme et chapiteau de La Villa), sans programme précis, et qui étaient susceptibles d’accueillir les DJs et musiciens de passage. Oui, la grande scène était organisée, planifiée, réglée (quoique pas mal chaotique malgré tout, nous sommes des amateurs, pas des régisseurs pro et n’ayant aucunement envie de le devenir…). Nous n’y voyons aucun mal, aucune entorse au principe du libre, dans le sens en plus où les deux systèmes étaient proposés. Beaucoup de gens, y compris parmi les aristes, aiment savoir qui joue quand. Faut-il aussi leur supprimer cette satisfaction dans ta vision du libre ? Parfois l’extrémisme supprime aussi le plaisir.

Ensuite, la main tendue pour accueillir un prix libre est un choix conscient : nous n’obligeons pas non plus à donner ce faisant, mais nous rappelons ce principe du prix libre à ceux qui étaient moins familiarisés (et il y en a eu beaucoup à cette fête, comme nous en avions d’ailleurs la volonté, pour ne pas rester entre nous, comme dans une secte). Nous n’avons à la base (toujours) pas un rond en poche, et beaucoup de frais ont été engagés sur l’événement (oui, je parle thunes, là, on ne va pas s’en cacher, les boissons, la bouffe, tu dois savoir ça, ça coûte de l’argent). Prendre le risque de laisser une boîte de prix libre sur un événement de cette ampleur, ou pire, laisser tout le monde (se) servir au bar, tu le tenteras si tu veux, mais pas nous… Nous l’avons largement pratiqué en d’autres occasions, dans des milieux plus sensibilisés (squats, etc.) ou dans des contextes plus restreints. Si nous étions de notre poche sur cet événement, les répercussions se seraient prolongées sur des mois, et les artistes et les intervenants qui le souhaitaient n’auraient pas été défrayés. Parfois, l’extrémisme conduit à l’auto-destruction. Toutefois, si tu arrives à nous prouver que cela peut fonctionner sur un événement de cette ampleur, je m’incline. Invite-nous ! Pour le moment, cette manière de faire a donné pour résultat 0 euros de bénèf (il n’en était aucunement question !) et la possibilité de tout rembourser et de défrayer tous ceux qui le souhaitaient, ni plus, ni moins… Parfait, quoi…

Aussi : par rapport au minimum (minimum !!!) d’organisation que nous souhaitions mettre en place (organisation, c’est un gros mot, pour toi ?), notamment par respect pour Didier et Nathalie, agriculteurs bio qui ont eu la gentillesse de nous prêter leur terrain, nous avons séparé un parking pour les intervenants/stands/artistes (qui ont besoin d’aller à leur véhicule chercher des choses rapidement, et qui parfois sont heureux de les savoir plus en sécurité, oh, encore un gros mot !) et un parking pour les gens qui n’amenaient pas de stands, d’instruments, de choses à porter… D’où la question qui a dû t’être posée au début… Difficile à comprendre ? Difficile à admettre ? Parfois, la remise en cause de toute chose ne les rend pas plus simple mais beaucoup plus compliquées…

Sur les débats, je suis râvi de constater que tu penses que nous présentions des initiatives mercantiles. Je ne nous savais pas autant dans l’erreur !!! Rien à répondre là-dessus. Je pense simplement que pas mal de gens qui se donnent corps et âmes à leur combat, tout cela bénévolement (biodoversité, autoconstructions, art libre etc.) apprécieront grandement tes propos. Parfois, l’extrémisme rend totalement sectaire.

A propos de Miss Helium, je passe sur ce que l’on peut dire du groupe sur les potins et magazines people de l’underground (que tu as l’air de bien connaître). Simplement je reprendrai tes propos sur le vol des 6 micros : oui, on nous a piqué 6 micros… 6 micros amicalement prêtés pour l’événement. L’équivalent de 700 à 800 euros… Oui, je reparle de thunes… Entre parenthèse, c’est en gros ce sur quoi je peux compter sur 1 mois et demi, 2 mois (des fois qu’il te vienne l’idée aussi de nous juger comme des bobos, des riches ou des fils de riches)… Tu ne trouves pas normal que l’on en parle sur scène (Miss Helium ou pas) ? Tu crois qu’on va les faire revenir par magie, ces micros ? Tu crois qu’on a les épaules pour assumer ce genre de vol ? Grâce à ce message, certains nous ont versé des cotisations pour les rembourser, et on les en remercie vivement, Miss Helium comme ces donateurs… Parfois l’extrémisme rend con et revanchard (comme si tu trouvais que c’était bien fait pour nous)…

Enfin pas mal de personnes des Troglo, qui ont apparemment la vraie vision du libre à tes yeux, furent présentes avec nous jusqu’à la presque fin du rangement, et nous avons eu de très bons rapports avec eux, malgré quelques différences d’interprétation sur quelques points dont nous avons eu l’occasion de discuter. Discuter, oui, en toute amitié ! Pas juger vertement et froidement ("défaite du libre"), échanger, quoi… Ils ont en majeure partie largement apprécié la fête, c’est en tout cas ce qui est ressorti de nos conversation avec eux. Parfois, l’extrémisme met des oeillères.

Voici pour ma réponse (personnelle) à ta description de la fête que nous avons proposée. Au plaisir de fréquenter prochainement celle que tu nous proposeras, très franchement, pour, je l’espère, constater à quel point nous étions dans le tort et que ta vision est finalement la plus juste.

P.S. Pour la question des diggers, me permettant de douter que tu aies vécu à San Francisco à la fin des années 60, je pense donc connaître au moins aussi bien que toi…

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La « Fête du Libre » , le 21 août 2007 par ramniline (2 rép.)

Bonjour, j’habite non loin de Sarzeau, je pratique beaucoup d’activité en ’libre’ (notamment l’informatique). Je me suis donc rendu à la fête du libre en emmenant amis et famille afin de les sensibiliser à ces pratiques en espérant les convaincre.

Malheureusement, ce que nous avons vu, c’est une teuf, avec des gens au look marginaux (je parle de ce look qui rend cool, car ils font tout de même leurs courses à super U) mais super agressif quand ils parlent à des gens habillé de manière ‘conventionnel’.

De plus le cliché ‘t’es libre, t’es végétariens et tu mange du tofu… !’ Je trouve cela un peu dépassé aujourd’hui. Grosse pub pour Lancelot, qui certes, est un fournisseur alternatif à kronenbourg, mais qui n’est pas vraiment le top en matière de libre…. En ce qui concerne la yourte informatique….j’ai loupé la conférence, donc, j’ai vu 2 gamins qui jouaient sur deux ordis….

Ca ne donne pas vraiment envie d’être libre tout ça.

La « Fête du Libre » , le 21 août 2007 par rpnpif

Bonjour,

Evidemment, le libre n’est pas réservé aux gens au "look marginaux". Rejeter le libre parce que ses "adeptes" seraient végétariens et mangeraient du tofu, ce qui n’est pas de votre goût et ce qui est pourtant parfaitement respectable, n’est vraiment pas sérieux ! L’énorme majorité des acteurs du libres n’est pas végétarienne et ne mange pas de tofu. Mais que les végétariens et les mangeurs de tofu fassent la promotion du libre, là je dis : vivent les végétariens. Il est d’ailleurs normal que se rejoignent le monde du libre en informatique et celui du libre en alimentation et en développement durable.

Je n’ai que deux regrets : qu’une minorité soit intolérante (d’après ce que vous décrivez) et de n’avoir pas vu l’annonce de cette fête du libre avant sa tenue afin d’y participer.

La « Fête du Libre » , le 22 août 2007 par ben_san

Bonjour,

Dommage pour vous deux (l’un d’avoir loupé la conf, et l’autre l’évènement dans son entier), mais je crois sincèrement que c’était ici un pas de plus dans la concrétisation du Libre.

Certes, le cadre n’était pas celui du Palais des Congrès de « Paris, Capitale du Libre », mais l’un comme l’autre permettent de toucher une tranche toujours plus diverses de personnes. D’ailleurs, beaucoup de celles présentes ont été sensibilisé au libre, non pas anarchique mais avec son éthique et ses contraintes, et ceci, c’est déjà beaucoup.

Enfin, l’évènement est jeune, laissons-lui le temps de s’affirmer !

Le mouvement du Libre reste encore récent, mais, déjà, on s’étonne de son expansion, nous devrions nous en réjouir, non ?

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La « Fête du Libre » , le 16 août 2007 par mohamed (1 rép.)

comment se fait il que les media nationaux Fr ne parle pas de cet evenement.

j’ecris d’algerie, fervent croyant du libre ici c’est windows qui est libre (au piratage) donc c’est dificile d’imposer une distribution meme dans le milieu universitaire où je sevis.

Bon courage

La « Fête du Libre » , le 4 septembre 2007 par papap

Le piratage de Windows bien que condamné officiellement par Microsoft est en fait un moyen pour envahir le marché . Je trouve dommage que Linux et Cie n’aient pas plus de succès dans les pays d’Afrique entre autre c’est une question d’autonomie de ces pays, de souveraineté commerciale et nationale. Qu’il y ait un certain laxisme chez nous "parce qu’on a les moyens de payer la licence" soit,mais,dans les pays d’Afrique il en va tout autrement ; pourquoi continuer à payer de telles sommes ? Quant à la fête du libre,j’y étais, mais ce n’étais pas un évènement de grande dimension,plutôt quelque chose de marginal et d’original.

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La « Fête du Libre » , le 16 août 2007 (0 rép.)

D’autres infos sur : http://blog.dogmazic.net/2007/08/piqure-de-rappel-fete-du-libre-a-sarzeau-56

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